Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Saint-André-de-Roquelongue
37,8 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Saint-André-de-Roquelongue, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Au total, 3 analyses composent la série, la plus récente datée du 31 mars 2026. L’ensemble de l’Aude affiche une moyenne de 21,2 µg/L, sous la valeur de cette commune.
L’évolution depuis 2017
Le maximum relevé entre 2017 et 2026 est de 37,8 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a augmenté de 260 %, de 10,5 à 37,8 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20171 analyse, dont 0 non quantifiées | 10,5 | 10,5 | 1 | 0 |
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 29,8 | 29,8 | 1 | 0 |
| 20191 analyse, dont 0 non quantifiées | 10,4 | 10,4 | 1 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 6,0 | 7,6 | 2 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 37,8 | 37,8 | 1 | 0 |
Chaque analyse, un point
Saint-André-de-Roquelongue et les communes alentour
| Saint-André-de-Roquelongue (cette commune) | 37,8 | |
|---|---|---|
| Montséret | 12,4 | |
| Thézan-des-Corbières | 15,2 | |
| Bizanet | 8,9 | |
| Portel-des-Corbières | 7,2 | |
| Boutenac | 18,5 | |
| Villesèque-des-Corbières | 54,2 |
Sur ce paramètre, Saint-André-de-Roquelongue se classe 232e sur 285 communes de l’Aude, de la valeur la plus faible à la plus élevée.
Quel réseau a été mesuré
L’eau analysée circule sur le réseau SAINT ANDRE DE ROQUELONGUE, dont VEOLIA GENERALE DES EAUX assure l’exploitation. Au total, 151 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Que faire de cette eau à Saint-André-de-Roquelongue
Une valeur relevée sur ce réseau appelle un traitement au robinet. Le chiffre déclencheur ouvre le bloc qu’il concerne : aucune recommandation n’est écrite sans lui, et aucun procédé n’est présenté sans dire ce dont il est incapable.
Contre le goût de chlore : rien de plus qu’un charbon actif
- Le goût vient de sous-produits qui restent sous la limite : ceux qui sont mesurés sur ce réseau ne la dépassent pas, et marquent quand même souvent l’eau. Le chlore libre et une bonne partie des trihalométhanes s’arrêtent sur un charbon actif, qui laisse la minéralisation de l’eau de Saint-André-de-Roquelongue inchangée.
- Ôter le chlore n’est sans effet que dans le verre : il garantissait la potabilité de l’eau jusqu’à votre robinet, et ce qui a été filtré se garde mal, même au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.