Aller au contenu
Au Robinet

Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Saint-Avé

À Saint-Avé, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 37,0 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 49 analyses, jusqu’au relevé du 15 décembre 2025. Rapportée à la moyenne du Morbihan, qui vaut 23,1 µg/L, cette commune se situe au-dessus.

Dernière mesure 37,0 µg/L · 15 décembre 2025
Moyenne sur la période 38,4 µg/L · valeurs quantifiées
Maximum relevé 67,0 µg/L
Analyses 49 toutes quantifiées
Historique

La série annuelle ouverte en 2023

La moyenne annuelle de 2023 à 2025 a augmenté de 10 % : 36,2 µg/L en début de période, 39,9 en fin. Le pic mesuré s’élève quant à lui à 81,0 µg/L.

112,056,0 2023 2024 2025 limite 100,0 µg/L
Barre : moyenne annuelle des valeurs quantifiées.Moustache : maximum de l’année.
La série annuelle ouverte en 2023 Moyenne et maximum par année, sur les valeurs quantifiées
AnnéeMoyenneMaximumAnalysesNon quantifiées
202336 analyses, dont 0 non quantifiées 36,2 81,0 36 0
202423 analyses, dont 0 non quantifiées 36,6 67,0 23 0
202526 analyses, dont 0 non quantifiées 39,9 67,0 26 0
Détail récent

Prélèvement par prélèvement

111,555,70,0 limite 100,0 µg/L janv. 24 déc. 25
Comparer

Autour de Saint-Avé

Autour de Saint-Avé Trihalométhanes, Saint-Avé et ses voisines, en µg/L
Saint-Avé (cette commune) 37,0
Meucon 34,0
Monterblanc 40,0
Vannes 37,0
Saint-Nolff 23,0
Plescop 34,0
Locqueltas 34,0
Locmaria-Grand-Champ 34,0
Ploeren 19,0

Sur ce paramètre, Saint-Avé se classe 223e sur 249 communes du Morbihan, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 11 autres communes à la même valeur.

Le réseau

L’origine du chiffre

L’eau analysée circule sur le réseau LAUZACH, dont SUEZ assure l’exploitation. Au total, 174 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.

Voir la fiche complète de Saint-Avé →

Que faire

Que faire de cette eau à Saint-Avé

Le chiffre passe avant l’équipement : une mesure relevée sur ce réseau justifie un traitement au robinet, et le bloc s’ouvre sur celle qui le déclenche. Ce qu’un procédé ne traite pas est écrit à côté de ce qu’il traite.

Contre le goût de chlore : un charbon actif suffit

  • Un simple charbon actif retire le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes, sans toucher à la minéralisation de l’eau de Saint-Avé. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite, mais ils suffisent souvent à donner un goût que l’on cherche à supprimer.
  • Ôter le chlore n’est sans effet que dans le verre : il garantissait la potabilité de l’eau jusqu’à votre robinet, et ce qui a été filtré se garde mal, même au réfrigérateur.

Comparer les procédés de filtration, prix compris →

Comprendre les trihalométhanes

Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.

Le guide complet →

Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.