Dureté de l’eau à Saint-Éloi (Nièvre) : 14,0 °f, une eau douce
L’eau distribuée à Saint-Éloi titre 14,0 °f, ce qui en fait une eau douce. Le dernier prélèvement remonte au 19 juin 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 17 analyses. L’ensemble de la Nièvre affiche une moyenne de 18,2 °f, au-dessus de la valeur de cette commune.
L’eau de Saint-Éloi est-elle calcaire ?
À Saint-Éloi, le titre hydrotimétrique est de 14,0 °f, une eau douce ; en calcium équivalent, cela fait environ 56 mg/L. À l’échelle de la Nièvre (18,2 °f en moyenne), elle se situe nettement en dessous.
Une eau douce dépose peu de tartre : un détartrage occasionnel de la bouilloire suffit, le lave-linge et le chauffe-eau ne demandent rien de particulier, et aucun adoucisseur n’est justifié. Le savon mousse facilement, les traces blanches sur la robinetterie restent rares.
Un degré français (°f) vaut 4 mg/L de calcium ou 2,4 mg/L de magnésium. Aucun texte ne fixe de limite de dureté ; les bandes (très douce, douce, moyennement dure, dure, très dure) sont des repères de lecture, pas une norme. Lire le guide de la dureté.
Le suivi année après année depuis 2016
Le maximum relevé entre 2016 et 2026 est de 17,4 °f. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a augmenté de 19 %, de 10,9 à 13,0 °f.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20163 analyses, dont 0 non quantifiées | 10,9 | 11,4 | 3 | 0 |
| 20173 analyses, dont 0 non quantifiées | 11,9 | 12,3 | 3 | 0 |
| 20183 analyses, dont 0 non quantifiées | 10,6 | 11,0 | 3 | 0 |
| 20194 analyses, dont 0 non quantifiées | 11,0 | 11,5 | 4 | 0 |
| 20203 analyses, dont 0 non quantifiées | 12,0 | 12,3 | 3 | 0 |
| 20214 analyses, dont 0 non quantifiées | 13,4 | 17,4 | 4 | 0 |
| 20222 analyses, dont 0 non quantifiées | 12,3 | 13,2 | 2 | 0 |
| 20233 analyses, dont 0 non quantifiées | 11,7 | 12,6 | 3 | 0 |
| 20243 analyses, dont 0 non quantifiées | 12,8 | 14,1 | 3 | 0 |
| 20253 analyses, dont 0 non quantifiées | 13,0 | 14,7 | 3 | 0 |
| 202611 analyses, dont 0 non quantifiées | 13,0 | 14,4 | 11 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Saint-Éloi et les communes alentour
| Saint-Éloi (cette commune) | 14,0 | |
|---|---|---|
| Sauvigny-les-Bois | 23,6 | |
| Coulanges-lès-Nevers | 10,5 | |
| Nevers | 11,6 | |
| Sermoise-sur-Loire | 10,5 | |
| Montigny-aux-Amognes | 27,9 | |
| Imphy | 23,6 | |
| Saint-Martin-d'Heuille | 22,0 | |
| Urzy | 10,5 |
Sur ce paramètre, Saint-Éloi se classe 106e sur 307 communes de la Nièvre, de la valeur la plus faible à la plus élevée.
L’origine du chiffre
L’eau analysée circule sur le réseau COULANGES LES NEVERS, dont AGGLOMERATION DE NEVERS assure l’exploitation. Au total, 143 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Ce qu’on demande sur l’eau de Saint-Éloi
Faut-il un adoucisseur à Saint-Éloi ?
Non, pas nécessaire : à 14,0 °f, le calcaire reste discret à Saint-Éloi et n’abîme ni le chauffe-eau ni le lave-linge.
Une eau dure est-elle mauvaise pour la santé ?
Non : aucun texte ne fixe de limite de dureté, parce que le calcaire n’est pas un contaminant. Les 14,0 °f de Saint-Éloi concernent la bouilloire et le chauffe-eau, pas l’organisme.
Comment lire 14,0 °f ?
14,0 °f signifie environ 56 mg/L de calcium équivalent (un degré français vaut 4 mg/L de calcium ou 2,4 mg/L de magnésium). Sous 8 °f l’eau est très douce, de 8 à 15 douce, de 15 à 25 moyennement dure, de 25 à 35 dure, au-delà très dure : Saint-Éloi est dans la bande « douce ».
Comprendre la dureté
La dureté n’est pas un défaut sanitaire : aucune limite réglementaire ne l’encadre. Elle mesure la quantité de calcium et de magnésium dissous, c’est-à-dire, en pratique, ce que l’eau a traversé comme sous-sol avant d’arriver au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.