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Au Robinet

Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Saint-Georges-de-Gréhaigne

À Saint-Georges-de-Gréhaigne, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 87,6 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 30 juin 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 10 analyses. La moyenne d’Ille-et-Vilaine s’établit à 32,0 µg/L, soit moins que cette commune.

Dernière mesure 87,6 µg/L · 30 juin 2026
Moyenne sur la période 49,5 µg/L · valeurs quantifiées
Maximum relevé 87,6 µg/L
Analyses 10 toutes quantifiées
Historique

L’évolution depuis 2016

Le maximum relevé entre 2016 et 2026 est de 87,6 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a augmenté de 80 %, de 36,4 à 65,7 µg/L.

112,056,0 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025 2026 limite 100,0 µg/L
Barre : moyenne annuelle des valeurs quantifiées.Moustache : maximum de l’année.
L’évolution depuis 2016 Moyenne et maximum par année, sur les valeurs quantifiées
AnnéeMoyenneMaximumAnalysesNon quantifiées
20164 analyses, dont 0 non quantifiées 36,4 53,0 4 0
20175 analyses, dont 0 non quantifiées 43,8 55,8 5 0
20184 analyses, dont 0 non quantifiées 39,4 50,6 4 0
20194 analyses, dont 0 non quantifiées 31,0 68,1 4 0
20204 analyses, dont 0 non quantifiées 35,3 60,5 4 0
20214 analyses, dont 0 non quantifiées 29,4 46,7 4 0
20224 analyses, dont 0 non quantifiées 36,8 54,9 4 0
20234 analyses, dont 0 non quantifiées 23,4 45,9 4 0
20244 analyses, dont 0 non quantifiées 50,9 79,0 4 0
20254 analyses, dont 0 non quantifiées 40,0 68,2 4 0
20262 analyses, dont 0 non quantifiées 65,7 87,6 2 0
Détail récent

Chaque analyse, un point

110,556,32,0 limite 100,0 µg/L févr. 24 juin 26
Comparer

Saint-Georges-de-Gréhaigne et les communes alentour

Saint-Georges-de-Gréhaigne et les communes alentour Trihalométhanes, Saint-Georges-de-Gréhaigne et ses voisines, en µg/L
Saint-Georges-de-Gréhaigne (cette commune) 87,6
Beauvoir 39,3
Roz-sur-Couesnon 87,6
Sains 87,6
Le Mont-Saint-Michel 32,9
Pleine-Fougères 87,6
Saint-Marcan 87,6
Pontorson 39,3
Tanis 39,3

Sur ce paramètre, Saint-Georges-de-Gréhaigne se classe 322e sur 332 communes d’Ille-et-Vilaine, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 10 autres communes à la même valeur.

Le réseau

D’où vient cette mesure

Ces valeurs viennent d’un seul réseau, BEAUFORT_LANDAL_PLEINE FOUGERES, que gère COMPAGNIE EAUX ET OZONE, où 294 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Saint-Georges-de-Gréhaigne.

Voir la fiche complète de Saint-Georges-de-Gréhaigne →

Que faire

Que faire de cette eau à Saint-Georges-de-Gréhaigne

Traiter cette eau au robinet se justifie sur un point du relevé de ce réseau. La valeur en cause est rappelée en tête de bloc, aucun conseil ne tient sans elle, et chaque équipement arrive accompagné de ses limites.

Contre le goût de chlore : un charbon actif suffit

  • Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de Saint-Georges-de-Gréhaigne, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
  • Le chlore tient l’eau potable jusqu’au robinet : l’ôter dans un verre ne pose aucun problème, mais une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.

Comparer les procédés de filtration, prix compris →

Comprendre les trihalométhanes

Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.

Le guide complet →

Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.