Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Saint-Hilaire (Aude)
69,1 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Saint-Hilaire, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 8 analyses menées jusqu’au 15 avril 2026. La moyenne de l’Aude s’établit à 21,2 µg/L, soit moins que cette commune.
Année par année, à partir de 2016
Entre 2016 et 2026, la moyenne annuelle a augmenté de 210 %, passant de 21,1 à 65,4 µg/L. Le maximum de la période atteint 109,5 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20162 analyses, dont 0 non quantifiées | 21,1 | 21,5 | 2 | 0 |
| 20172 analyses, dont 0 non quantifiées | 41,8 | 46,1 | 2 | 0 |
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 31,9 | 45,5 | 2 | 0 |
| 20192 analyses, dont 1 non quantifiée | 27,3 | 27,3 | 2 | 1 |
| 20201 analyse, dont 0 non quantifiées | 43,0 | 43,0 | 1 | 0 |
| 20211 analyse, dont 0 non quantifiées | 44,9 | 44,9 | 1 | 0 |
| 20221 analyse, dont 0 non quantifiées | 29,2 | 29,2 | 1 | 0 |
| 20231 analyse, dont 0 non quantifiées | 25,5 | 25,5 | 1 | 0 |
| 20241 analyse, dont 0 non quantifiées | 32,8 | 32,8 | 1 | 0 |
| 20255 analyses, dont 0 non quantifiées | 69,1 | 109,5 | 5 | 0 |
| 20262 analyses, dont 0 non quantifiées | 65,4 | 69,1 | 2 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Comparer Saint-Hilaire aux communes proches
| Saint-Hilaire (cette commune) | 69,1 | |
|---|---|---|
| Villebazy | 68,2 | |
| Gardie | 14,1 | |
| Verzeille | 84,7 | |
| Ladern-sur-Lauquet | 7,4 | |
| Saint-Polycarpe | 31,9 | |
| Pomas | 43,9 |
Sur ce paramètre, Saint-Hilaire se classe 271e sur 285 communes de l’Aude, de la valeur la plus faible à la plus élevée.
Quel réseau a été mesuré
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, SAINT HILAIRE BOURG, que gère VEOLIA EAU-SADE EXPLOITATION LROUSS, où 98 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Saint-Hilaire.
Que faire de cette eau à Saint-Hilaire
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : le charbon actif, sans plus
- Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau de Saint-Hilaire en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
- Le chlore garantit la potabilité jusqu’à votre robinet : le retirer ne pose aucun problème dans un verre, mais une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
Toute désinfection au chlore se paie de sous-produits : la matière organique naturellement présente dans l’eau réagit avec lui et forme notamment des trihalométhanes. La dose résiduelle entretenue dans les canalisations est ce qui garde l’eau potable jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.