Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Saint-Jean-de-Liversay
La dernière mesure des trihalométhanes à Saint-Jean-de-Liversay donne 38,0 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Elle repose sur 8 analyses, la dernière le 7 novembre 2025. La moyenne de la Charente-Maritime s’établit à 18,9 µg/L, soit moins que cette commune.
Le suivi année après année depuis 2016
Au fil des années 2016 à 2025, la moyenne calculée chaque année a augmenté de 13 % : elle passe de 29,6 à 33,5 µg/L, avec une pointe à 55,5 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20163 analyses, dont 0 non quantifiées | 29,6 | 39,2 | 3 | 0 |
| 20173 analyses, dont 0 non quantifiées | 31,3 | 31,6 | 3 | 0 |
| 20183 analyses, dont 0 non quantifiées | 30,9 | 33,9 | 3 | 0 |
| 20193 analyses, dont 0 non quantifiées | 39,2 | 55,5 | 3 | 0 |
| 20203 analyses, dont 0 non quantifiées | 32,6 | 37,4 | 3 | 0 |
| 20214 analyses, dont 0 non quantifiées | 25,6 | 33,9 | 4 | 0 |
| 20223 analyses, dont 0 non quantifiées | 29,9 | 40,2 | 3 | 0 |
| 20234 analyses, dont 0 non quantifiées | 33,3 | 45,0 | 4 | 0 |
| 20244 analyses, dont 0 non quantifiées | 33,5 | 52,0 | 4 | 0 |
| 20254 analyses, dont 0 non quantifiées | 33,5 | 39,0 | 4 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Saint-Jean-de-Liversay et les communes alentour
| Saint-Jean-de-Liversay (cette commune) | 38,0 | |
|---|---|---|
| Saint-Cyr-du-Doret | 41,0 | |
| Taugon | 41,0 | |
| Nuaillé-d'Aunis | 31,0 | |
| Ferrières | 38,0 | |
| L'Île-d'Elle | 49,0 | |
| Courçon | 36,0 | |
| La Ronde | 41,0 | |
| Saint-Sauveur-d'Aunis | 38,0 |
Sur ce paramètre, Saint-Jean-de-Liversay se classe 384e sur 461 communes de la Charente-Maritime, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 6 autres communes à la même valeur.
L’origine du chiffre
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution R. DE MARANS, dont l’exploitant est R.E.S.E.. Le laboratoire y a analysé 208 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Saint-Jean-de-Liversay.
Que faire de cette eau à Saint-Jean-de-Liversay
Le chiffre passe avant l’équipement : une mesure relevée sur ce réseau justifie un traitement au robinet, et le bloc s’ouvre sur celle qui le déclenche. Ce qu’un procédé ne traite pas est écrit à côté de ce qu’il traite.
Contre le goût de chlore : le charbon actif, sans plus
- Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau de Saint-Jean-de-Liversay en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
- Le chlore garantit la potabilité jusqu’à votre robinet : le retirer ne pose aucun problème dans un verre, mais une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
Le chlore résiduel est ce qui garantit qu’une eau reste potable entre l’usine et le robinet. Son inconvénient est connu : en réagissant avec la matière organique naturellement présente, il forme des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.