Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Saint-Jean-le-Blanc
33,4 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Saint-Jean-le-Blanc, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 20 analyses, jusqu’au relevé du 25 juin 2026. L’ensemble du Loiret affiche une moyenne de 5,4 µg/L, sous la valeur de cette commune.
La série annuelle ouverte en 2016
Entre 2016 et 2026, la moyenne annuelle a augmenté de 27 %, passant de 36,9 à 46,8 µg/L. Le maximum de la période atteint 116,7 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20168 analyses, dont 0 non quantifiées | 36,9 | 55,8 | 8 | 0 |
| 20178 analyses, dont 0 non quantifiées | 40,2 | 55,8 | 8 | 0 |
| 20188 analyses, dont 0 non quantifiées | 41,8 | 61,1 | 8 | 0 |
| 20199 analyses, dont 0 non quantifiées | 47,9 | 87,9 | 9 | 0 |
| 20208 analyses, dont 0 non quantifiées | 47,3 | 79,7 | 8 | 0 |
| 202112 analyses, dont 0 non quantifiées | 38,0 | 67,4 | 12 | 0 |
| 202211 analyses, dont 0 non quantifiées | 35,0 | 54,1 | 11 | 0 |
| 202313 analyses, dont 0 non quantifiées | 57,8 | 116,7 | 13 | 0 |
| 20248 analyses, dont 0 non quantifiées | 37,0 | 64,1 | 8 | 0 |
| 20258 analyses, dont 0 non quantifiées | 41,5 | 58,8 | 8 | 0 |
| 20264 analyses, dont 0 non quantifiées | 46,8 | 57,1 | 4 | 0 |
Prélèvement par prélèvement
Saint-Jean-le-Blanc face à ses voisines
| Saint-Jean-le-Blanc (cette commune) | 33,4 | |
|---|---|---|
| Orléans | 33,4 | |
| Saint-Denis-en-Val | 33,4 | |
| Combleux | 5,1 | |
| Olivet | 12,8 | |
| Saint-Jean-de-Braye | 6,9 | |
| Saint-Jean-de-la-Ruelle | 33,4 | |
| Semoy | 18,8 | |
| Saint-Pryvé-Saint-Mesmin | 33,4 |
Sur ce paramètre, Saint-Jean-le-Blanc se classe 288e sur 293 communes du Loiret, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 5 autres communes à la même valeur.
D’où vient cette mesure
Le réseau à l’origine de ces chiffres est SAINT JEAN DE LA RUELLE (exploitant : SUEZ AQUALIGE), avec 2 172 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Saint-Jean-le-Blanc et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Que faire de cette eau à Saint-Jean-le-Blanc
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : le charbon actif, sans plus
- Le goût vient de sous-produits qui restent sous la limite : ceux qui sont mesurés sur ce réseau ne la dépassent pas, et marquent quand même souvent l’eau. Le chlore libre et une bonne partie des trihalométhanes s’arrêtent sur un charbon actif, qui laisse la minéralisation de l’eau de Saint-Jean-le-Blanc inchangée.
- Une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur : le chlore qu’on lui a retiré est ce qui garantissait la potabilité jusqu’au robinet. Bue tout de suite, elle ne pose aucun problème.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.