Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Saint-Joachim
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Saint-Joachim ressort à 37,0 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Au total, 82 analyses composent la série, la plus récente datée du 24 juin 2026. À l’échelle de Loire-Atlantique, la moyenne atteint 26,3 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
L’évolution depuis 2016
Au fil des années 2016 à 2026, la moyenne calculée chaque année a baissé de 20 % : elle passe de 37,8 à 30,3 µg/L, avec une pointe à 106,5 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 201622 analyses, dont 0 non quantifiées | 37,8 | 74,9 | 22 | 0 |
| 201721 analyses, dont 0 non quantifiées | 39,5 | 81,2 | 21 | 0 |
| 201839 analyses, dont 0 non quantifiées | 47,4 | 106,5 | 39 | 0 |
| 201912 analyses, dont 0 non quantifiées | 37,9 | 72,3 | 12 | 0 |
| 202021 analyses, dont 0 non quantifiées | 42,0 | 71,0 | 21 | 0 |
| 202120 analyses, dont 0 non quantifiées | 40,8 | 64,0 | 20 | 0 |
| 202218 analyses, dont 0 non quantifiées | 46,3 | 80,0 | 18 | 0 |
| 202331 analyses, dont 0 non quantifiées | 39,8 | 59,0 | 31 | 0 |
| 202438 analyses, dont 0 non quantifiées | 40,9 | 66,0 | 38 | 0 |
| 202530 analyses, dont 0 non quantifiées | 42,3 | 71,0 | 30 | 0 |
| 202614 analyses, dont 0 non quantifiées | 30,3 | 43,0 | 14 | 0 |
Au fil des prélèvements
Comparer Saint-Joachim aux communes proches
| Saint-Joachim (cette commune) | 37,0 | |
|---|---|---|
| Saint-Malo-de-Guersac | 37,0 | |
| La Chapelle-des-Marais | 37,0 | |
| Saint-André-des-Eaux | 37,0 | |
| Trignac | 37,0 | |
| Saint-Lyphard | 9,4 | |
| Crossac | 40,0 | |
| Montoir-de-Bretagne | 37,0 | |
| Sainte-Reine-de-Bretagne | 40,0 |
Sur ce paramètre, Saint-Joachim se classe 150e sur 207 communes de Loire-Atlantique, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 14 autres communes à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
L’eau analysée circule sur le réseau SECTEUR SUD - CAP ATLANTIQUE, dont SAUR SEPIG - SECT. CAP ATLANTIQUE assure l’exploitation. Au total, 4 728 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Que faire de cette eau à Saint-Joachim
Traiter cette eau au robinet se justifie sur un point du relevé de ce réseau. La valeur en cause est rappelée en tête de bloc, aucun conseil ne tient sans elle, et chaque équipement arrive accompagné de ses limites.
Contre le goût de chlore : le chlore libre part au charbon
- Un simple charbon actif retire le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes, sans toucher à la minéralisation de l’eau de Saint-Joachim. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite, mais ils suffisent souvent à donner un goût que l’on cherche à supprimer.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Toute désinfection au chlore se paie de sous-produits : la matière organique naturellement présente dans l’eau réagit avec lui et forme notamment des trihalométhanes. La dose résiduelle entretenue dans les canalisations est ce qui garde l’eau potable jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.