Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Saint-Julien (Var)
44,1 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Saint-Julien, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 3 analyses menées jusqu’au 23 mars 2026. La moyenne du Var s’établit à 15,9 µg/L, soit moins que cette commune.
Ce que montrent les moyennes depuis 2016
La moyenne annuelle de 2016 à 2026 a augmenté de 264 % : 12,1 µg/L en début de période, 44,1 en fin. Le pic mesuré s’élève quant à lui à 44,1 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20162 analyses, dont 0 non quantifiées | 12,1 | 12,2 | 2 | 0 |
| 20172 analyses, dont 0 non quantifiées | 21,8 | 21,8 | 2 | 0 |
| 20183 analyses, dont 0 non quantifiées | 15,1 | 18,9 | 3 | 0 |
| 20192 analyses, dont 0 non quantifiées | 14,9 | 15,4 | 2 | 0 |
| 20203 analyses, dont 0 non quantifiées | 15,4 | 17,0 | 3 | 0 |
| 20213 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,1 | 26,9 | 3 | 0 |
| 20222 analyses, dont 0 non quantifiées | 19,6 | 29,4 | 2 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 11,8 | 15,3 | 2 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 44,1 | 44,1 | 1 | 0 |
Au fil des prélèvements
Les communes voisines de Saint-Julien
| Saint-Julien (cette commune) | 44,1 | |
|---|---|---|
| La Verdière | 44,1 | |
| Esparron-de-Verdon | 7,9 | |
| Gréoux-les-Bains | 4,0 | |
| Ginasservis | 32,6 | |
| Quinson | 14,9 | |
| Vinon-sur-Verdon | 13,8 | |
| Saint-Martin-de-Brômes | 1,0 | |
| Varages | 2,5 |
Sur ce paramètre, Saint-Julien se classe 141e sur 144 communes du Var, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 1 autre commune à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
Le réseau à l’origine de ces chiffres est ADDUCTION DE LA VERDIERE (exploitant : AQUALTER EXPLOITATION), avec 136 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Saint-Julien et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Que faire de cette eau à Saint-Julien
Le chiffre passe avant l’équipement : une mesure relevée sur ce réseau justifie un traitement au robinet, et le bloc s’ouvre sur celle qui le déclenche. Ce qu’un procédé ne traite pas est écrit à côté de ce qu’il traite.
Contre le goût de chlore : le charbon actif, sans plus
- La minéralisation n’est pas modifiée par un charbon actif, qui retire pourtant le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes de l’eau distribuée à Saint-Julien. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau sont sous la limite, mais suffisent souvent au goût que l’on veut faire partir.
- Le chlore tient l’eau potable jusqu’au robinet : l’ôter dans un verre ne pose aucun problème, mais une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.