PFAS dans l’eau du robinet à Saint-Julien-lès-Metz
La dernière mesure de la somme des 20 PFAS à Saint-Julien-lès-Metz donne < 0,005 µg/L, pour une limite réglementaire de 0,1 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 4 septembre 2025 et s’inscrit dans un ensemble de 5 analyses, dont 4 sans résultat quantifié. La moyenne de la Moselle s’établit à 0,0004 µg/L, soit moins que cette commune.
Les communes voisines de Saint-Julien-lès-Metz
| Saint-Julien-lès-Metz (cette commune) | 0,0 | |
|---|---|---|
| Vantoux | 0,0 | |
| Mey | 0,0 | |
| Chieulles | 0,0 | |
| Vany | 0,0 | |
| La Maxe | 0,004 | |
| Nouilly | 0,0 | |
| Malroy | 0,0 | |
| Metz | 0,0 |
Sur ce paramètre, Saint-Julien-lès-Metz se classe 1e sur 725 communes de la Moselle, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 685 autres communes à la même valeur.
L’origine du chiffre
Elle provient du réseau VILLE DE METZ 2, exploité par SOCIETE MOSELLANE DES EAUX, sur lequel 1 117 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à Saint-Julien-lès-Metz
Une valeur relevée sur ce réseau appelle un traitement au robinet. Le chiffre déclencheur ouvre le bloc qu’il concerne : aucune recommandation n’est écrite sans lui, et aucun procédé n’est présenté sans dire ce dont il est incapable.
Contre les PFAS : chaînes courtes comprises, l’osmose inverse
- La longueur de chaîne départage les deux procédés : le charbon actif en bloc traite efficacement les chaînes longues (PFOA, PFOS), beaucoup moins bien les courtes, quand l’osmose inverse retient les unes et les autres. Sur les PFAS quantifiés dans l’eau distribuée à Saint-Julien-lès-Metz, elle reste le seul procédé domestique à tout couvrir.
- Une carafe filtrante ne fait pas l’affaire : il lui manque le média comme le temps de contact. Un adoucisseur non plus, qui se borne à échanger du calcium contre du sodium.
Comprendre la somme des 20 PFAS
Une station d’épuration classique ne détruit pas ces molécules, et l’environnement ne fait pas mieux. En cause, la liaison entre le carbone et le fluor, parmi les plus stables de la chimie organique : elle donne à ces composés de synthèse leur persistance et leur surnom de polluants éternels.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.