Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Saint-Laurent (Cher)
69,3 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Saint-Laurent, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Elle repose sur 11 analyses, la dernière le 1er avril 2026. L’ensemble du Cher affiche une moyenne de 27,9 µg/L, sous la valeur de cette commune.
Année par année, à partir de 2016
Au fil des années 2016 à 2026, la moyenne calculée chaque année est restée stable (+ 2 %) : elle passe de 37,9 à 38,8 µg/L, avec une pointe à 103,8 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20163 analyses, dont 0 non quantifiées | 37,9 | 53,0 | 3 | 0 |
| 20173 analyses, dont 0 non quantifiées | 24,9 | 44,0 | 3 | 0 |
| 20183 analyses, dont 0 non quantifiées | 46,2 | 99,2 | 3 | 0 |
| 20193 analyses, dont 0 non quantifiées | 27,6 | 43,7 | 3 | 0 |
| 20203 analyses, dont 0 non quantifiées | 36,3 | 50,5 | 3 | 0 |
| 20213 analyses, dont 0 non quantifiées | 28,8 | 46,2 | 3 | 0 |
| 20223 analyses, dont 0 non quantifiées | 28,5 | 47,9 | 3 | 0 |
| 20233 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,5 | 38,3 | 3 | 0 |
| 20243 analyses, dont 0 non quantifiées | 24,3 | 38,9 | 3 | 0 |
| 20256 analyses, dont 0 non quantifiées | 42,3 | 103,8 | 6 | 0 |
| 20262 analyses, dont 0 non quantifiées | 38,8 | 69,3 | 2 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Comparer Saint-Laurent aux communes proches
| Saint-Laurent (cette commune) | 69,3 | |
|---|---|---|
| Vouzeron | 69,3 | |
| Vignoux-sur-Barangeon | 69,3 | |
| Foëcy | 10,2 | |
| Allouis | 69,3 | |
| Vierzon | 56,0 | |
| Orçay | 1,6 | |
| Allogny | 69,3 | |
| Brinay | 44,2 |
Sur ce paramètre, Saint-Laurent se classe 241e sur 286 communes du Cher, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 4 autres communes à la même valeur.
De quel réseau viennent ces analyses
Elle provient du réseau S.AEP DE VIGNOUX SUR BARANGEON, exploité par VÉOLIA SECTEUR BOISCHAUT, sur lequel 162 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à Saint-Laurent
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : rien de plus qu’un charbon actif
- Le goût vient de sous-produits qui restent sous la limite : ceux qui sont mesurés sur ce réseau ne la dépassent pas, et marquent quand même souvent l’eau. Le chlore libre et une bonne partie des trihalométhanes s’arrêtent sur un charbon actif, qui laisse la minéralisation de l’eau de Saint-Laurent inchangée.
- Le chlore garantit la potabilité jusqu’à votre robinet : le retirer ne pose aucun problème dans un verre, mais une eau filtrée se conserve mal, y compris au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.