Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Saint-Laurent-du-Maroni
La dernière mesure des trihalométhanes à Saint-Laurent-du-Maroni donne 26,0 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 23 analyses, jusqu’au relevé du 30 juin 2026. L’ensemble de la Guyane affiche une moyenne de 31,5 µg/L, au-dessus de la valeur de cette commune.
La série annuelle ouverte en 2016
Au fil des années 2016 à 2026, la moyenne calculée chaque année a augmenté de 27 % : elle passe de 37,6 à 47,9 µg/L, avec une pointe à 160,8 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20164 analyses, dont 0 non quantifiées | 37,6 | 77,9 | 4 | 0 |
| 20175 analyses, dont 0 non quantifiées | 48,3 | 72,5 | 5 | 0 |
| 20183 analyses, dont 0 non quantifiées | 56,6 | 84,4 | 3 | 0 |
| 20195 analyses, dont 0 non quantifiées | 66,1 | 88,5 | 5 | 0 |
| 20202 analyses, dont 1 non quantifiée | 46,1 | 46,1 | 2 | 1 |
| 20213 analyses, dont 0 non quantifiées | 78,1 | 87,0 | 3 | 0 |
| 20224 analyses, dont 1 non quantifiée | 86,3 | 98,3 | 4 | 1 |
| 20235 analyses, dont 0 non quantifiées | 81,3 | 139,7 | 5 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 90,7 | 103,0 | 2 | 0 |
| 20255 analyses, dont 0 non quantifiées | 66,1 | 160,8 | 5 | 0 |
| 202616 analyses, dont 0 non quantifiées | 47,9 | 74,9 | 16 | 0 |
Au fil des prélèvements
Comparer Saint-Laurent-du-Maroni aux communes proches
| Saint-Laurent-du-Maroni (cette commune) | 26,0 | |
|---|---|---|
| Apatou | 56,8 | |
| Mana | 5,4 |
Sur ce paramètre, Saint-Laurent-du-Maroni se classe 12e sur 22 communes de la Guyane, de la valeur la plus faible à la plus élevée.
D’où vient cette mesure
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution SAINT LAURENT, dont l’exploitant est SOCIETE GUYANAISE DES EAUX. Le laboratoire y a analysé 501 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Saint-Laurent-du-Maroni.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.