Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Saint-Magne-de-Castillon
0,4 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Saint-Magne-de-Castillon, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 15 analyses, jusqu’au relevé du 11 février 2026. La moyenne de la Gironde s’établit à 4,6 µg/L, soit davantage que cette commune.
Ce que montrent les moyennes depuis 2020
La moyenne annuelle de 2020 à 2026 a augmenté de 33 % : 0,3 µg/L en début de période, 0,4 en fin. Le pic mesuré s’élève quant à lui à 2,1 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20204 analyses, dont 0 non quantifiées | 0,3 | 0,4 | 4 | 0 |
| 20218 analyses, dont 0 non quantifiées | 0,6 | 2,1 | 8 | 0 |
| 20227 analyses, dont 0 non quantifiées | 0,7 | 1,3 | 7 | 0 |
| 20237 analyses, dont 0 non quantifiées | 0,6 | 1,0 | 7 | 0 |
| 20247 analyses, dont 0 non quantifiées | 0,4 | 0,6 | 7 | 0 |
| 20257 analyses, dont 0 non quantifiées | 0,5 | 1,8 | 7 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 0,4 | 0,4 | 1 | 0 |
Au fil des prélèvements
Saint-Magne-de-Castillon face à ses voisines
| Saint-Magne-de-Castillon (cette commune) | 0,4 | |
|---|---|---|
| Civrac-sur-Dordogne | 6,0 | |
| Sainte-Colombe | 0,4 | |
| Saint-Pey-d'Armens | 0,4 | |
| Saint-Étienne-de-Lisse | 0,4 | |
| Saint-Pey-de-Castets | 6,0 | |
| Castillon-la-Bataille | 0,4 | |
| Saint-Hippolyte | 0,4 | |
| Sainte-Terre | 0,4 |
Sur ce paramètre, Saint-Magne-de-Castillon se classe 71e sur 519 communes de la Gironde, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 43 autres communes à la même valeur.
L’origine du chiffre
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution EST-DU-LIBOURNAIS, dont l’exploitant est AGUR. Le laboratoire y a analysé 681 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Saint-Magne-de-Castillon.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.