Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Saint-Paul-de-Vence
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Saint-Paul-de-Vence ressort à 8,2 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 15 juin 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 7 analyses. À l’échelle des Alpes-Maritimes, la moyenne atteint 7,6 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
La série annuelle ouverte en 2016
Au fil des années 2016 à 2026, la moyenne calculée chaque année a augmenté de 206 % : elle passe de 1,7 à 5,2 µg/L, avec une pointe à 8,2 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20161 analyse, dont 0 non quantifiées | 1,7 | 1,7 | 1 | 0 |
| 20171 analyse, dont 0 non quantifiées | 6,0 | 6,0 | 1 | 0 |
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 4,1 | 5,2 | 2 | 0 |
| 20191 analyse, dont 0 non quantifiées | 6,8 | 6,8 | 1 | 0 |
| 20201 analyse, dont 0 non quantifiées | 3,7 | 3,7 | 1 | 0 |
| 20251 analyse, dont 0 non quantifiées | 4,7 | 4,7 | 1 | 0 |
| 20266 analyses, dont 0 non quantifiées | 5,2 | 8,2 | 6 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Saint-Paul-de-Vence et les communes alentour
| Saint-Paul-de-Vence (cette commune) | 8,2 | |
|---|---|---|
| La Colle-sur-Loup | 4,0 | |
| Cagnes-sur-Mer | 14,8 | |
| La Gaude | 4,0 | |
| Saint-Laurent-du-Var | 1,6 | |
| Vence | 6,6 | |
| Villeneuve-Loubet | 1,6 | |
| Roquefort-les-Pins | 13,7 | |
| Tourrettes-sur-Loup | 0,8 |
Sur ce paramètre, Saint-Paul-de-Vence se classe 93e sur 158 communes des Alpes-Maritimes, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 2 autres communes à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution SAINT-PAUL - ZD15-SM, dont l’exploitant est SUEZ EAU FRANCE. Le laboratoire y a analysé 304 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Saint-Paul-de-Vence.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.