Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Saint-Prim
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Saint-Prim ressort à 8,4 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 4 analyses, jusqu’au relevé du 25 septembre 2025. À l’échelle de l’Isère, la moyenne atteint 3,1 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
Ce que montrent les moyennes depuis 2016
Au fil des années 2016 à 2025, la moyenne calculée chaque année a augmenté de 520 % : elle passe de 1,0 à 6,2 µg/L, avec une pointe à 8,4 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20162 analyses, dont 0 non quantifiées | 1,0 | 1,4 | 2 | 0 |
| 20172 analyses, dont 1 non quantifiée | 0,5 | 0,5 | 2 | 1 |
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 2,4 | 4,5 | 2 | 0 |
| 20192 analyses, dont 0 non quantifiées | 3,6 | 5,1 | 2 | 0 |
| 20202 analyses, dont 0 non quantifiées | 3,1 | 4,6 | 2 | 0 |
| 20222 analyses, dont 0 non quantifiées | 2,9 | 3,8 | 2 | 0 |
| 20232 analyses, dont 0 non quantifiées | 0,5 | 0,7 | 2 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 4,4 | 4,6 | 2 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 6,2 | 8,4 | 2 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Saint-Prim face à ses voisines
| Saint-Prim (cette commune) | 8,4 | |
|---|---|---|
| Chonas-l'Amballan | 8,6 | |
| Saint-Clair-du-Rhône | 8,4 | |
| Les Roches-de-Condrieu | 8,4 | |
| Reventin-Vaugris | 7,3 | |
| Saint-Alban-du-Rhône | 1,2 |
Sur ce paramètre, Saint-Prim se classe 426e sur 463 communes de l’Isère, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 4 autres communes à la même valeur.
L’origine du chiffre
Elle provient du réseau ST CLAIR ST PRIM ROCHE RESEAUX, exploité par CC EBER, sur lequel 111 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.