Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Saint-Restitut
À Saint-Restitut, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à < 0,5 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 3 analyses, dont 1 restées sous le seuil de quantification, jusqu’au relevé du 7 mai 2025. Rapportée à la moyenne de la Drôme, qui vaut 7,1 µg/L, cette commune se situe en dessous.
L’évolution depuis 2016
Au fil des années 2018 à 2025, la moyenne calculée chaque année a baissé de 63 % : elle passe de 0,8 à 0,3 µg/L, avec une pointe à 1,1 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20161 analyse, dont 1 non quantifiée | n.d. | n.d. | 1 | 1 |
| 20171 analyse, dont 1 non quantifiée | n.d. | n.d. | 1 | 1 |
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 0,8 | 0,8 | 1 | 0 |
| 20202 analyses, dont 1 non quantifiée | 1,0 | 1,0 | 2 | 1 |
| 20211 analyse, dont 0 non quantifiées | 0,7 | 0,7 | 1 | 0 |
| 20221 analyse, dont 1 non quantifiée | n.d. | n.d. | 1 | 1 |
| 20231 analyse, dont 1 non quantifiée | n.d. | n.d. | 1 | 1 |
| 20241 analyse, dont 0 non quantifiées | 1,1 | 1,1 | 1 | 0 |
| 20252 analyses, dont 1 non quantifiée | 0,3 | 0,3 | 2 | 1 |
Saint-Restitut face à ses voisines
| Saint-Restitut (cette commune) | 0,0 | |
|---|---|---|
| Solérieux | 0,0 | |
| Saint-Paul-Trois-Châteaux | 17,1 | |
| Bollène | 30,5 | |
| La Baume-de-Transit | 0,0 | |
| Suze-la-Rousse | 23,7 | |
| Montségur-sur-Lauzon | 0,0 | |
| La Garde-Adhémar | 0,0 |
Sur ce paramètre, Saint-Restitut se classe 1e sur 246 communes de la Drôme, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 99 autres communes à la même valeur.
D’où vient cette mesure
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution ST RESTITUT, dont l’exploitant est SAUR CENTRE ALPES MEDITERRANEE. Le laboratoire y a analysé 82 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Saint-Restitut.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.