Dureté de l’eau à Saint-Sulpice-de-Pommeray : 21,9 °f, une eau moyennement dure
À Saint-Sulpice-de-Pommeray, le titre hydrotimétrique atteint 21,9 °f : cette eau est donc moyennement dure. Le suivi s’appuie sur 8 analyses menées jusqu’au 2 avril 2026. À l’échelle de Loir-et-Cher, la moyenne atteint 19,7 °f, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
L’eau de Saint-Sulpice-de-Pommeray est-elle calcaire ?
L’eau distribuée à Saint-Sulpice-de-Pommeray titre 21,9 °f : c’est une eau moyennement dure, ce qui correspond à près de 88 mg/L de calcium équivalent. La moyenne des communes de Loir-et-Cher est de 19,7 °f : cette eau est donc nettement plus dure que celle de ses voisines.
La dureté se voit ici sans gêner : traces blanches sur la robinetterie, tartre à détartrer périodiquement dans la bouilloire. Rien n’impose d’équipement, et la plupart des foyers de cette bande vivent sans adoucisseur.
Un degré français (°f) vaut 4 mg/L de calcium ou 2,4 mg/L de magnésium. Aucun texte ne fixe de limite de dureté ; les bandes (très douce, douce, moyennement dure, dure, très dure) sont des repères de lecture, pas une norme. Lire le guide de la dureté.
Année par année, à partir de 2016
Le maximum relevé entre 2016 et 2026 est de 35,1 °f. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a baissé de 41 %, de 31,5 à 18,7 °f.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20163 analyses, dont 0 non quantifiées | 31,5 | 31,9 | 3 | 0 |
| 20173 analyses, dont 0 non quantifiées | 31,5 | 35,1 | 3 | 0 |
| 20183 analyses, dont 0 non quantifiées | 31,9 | 32,7 | 3 | 0 |
| 20193 analyses, dont 0 non quantifiées | 30,5 | 32,0 | 3 | 0 |
| 20203 analyses, dont 0 non quantifiées | 26,6 | 27,3 | 3 | 0 |
| 20212 analyses, dont 0 non quantifiées | 31,2 | 31,7 | 2 | 0 |
| 20221 analyse, dont 0 non quantifiées | 30,0 | 30,0 | 1 | 0 |
| 20233 analyses, dont 0 non quantifiées | 30,8 | 32,1 | 3 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 25,2 | 27,9 | 2 | 0 |
| 20253 analyses, dont 0 non quantifiées | 24,8 | 26,0 | 3 | 0 |
| 20263 analyses, dont 0 non quantifiées | 18,7 | 21,9 | 3 | 0 |
Chaque analyse, un point
Saint-Sulpice-de-Pommeray et les communes alentour
| Saint-Sulpice-de-Pommeray (cette commune) | 21,9 | |
|---|---|---|
| Fossé | 21,9 | |
| Blois | 16,5 | |
| Saint-Lubin-en-Vergonnois | 36,6 | |
| Villebarou | 16,5 | |
| Saint-Bohaire | 36,6 | |
| Valencisse | 23,2 | |
| Marolles | 21,9 | |
| La Chaussée-Saint-Victor | 25,8 |
Sur ce paramètre, Saint-Sulpice-de-Pommeray se classe 167e sur 267 communes de Loir-et-Cher, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 4 autres communes à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
L’eau analysée circule sur le réseau FOSSE, dont CA AGGLOPOLYS (AEP) assure l’exploitation. Au total, 149 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Ce qu’on demande sur l’eau de Saint-Sulpice-de-Pommeray
Faut-il un adoucisseur à Saint-Sulpice-de-Pommeray ?
Rien ne l’impose. Avec 21,9 °f, Saint-Sulpice-de-Pommeray est dans la bande la plus fréquente du pays ; un adoucisseur relève de la préférence, pas du besoin.
Une eau dure est-elle mauvaise pour la santé ?
Non : aucun texte ne fixe de limite de dureté, parce que le calcaire n’est pas un contaminant. Les 21,9 °f de Saint-Sulpice-de-Pommeray concernent la bouilloire et le chauffe-eau, pas l’organisme.
Comment lire 21,9 °f ?
21,9 °f signifie environ 88 mg/L de calcium équivalent (un degré français vaut 4 mg/L de calcium ou 2,4 mg/L de magnésium). Sous 8 °f l’eau est très douce, de 8 à 15 douce, de 15 à 25 moyennement dure, de 25 à 35 dure, au-delà très dure : Saint-Sulpice-de-Pommeray est dans la bande « moyennement dure ».
Comprendre la dureté
La dureté n’est pas un défaut sanitaire : aucune limite réglementaire ne l’encadre. Elle mesure la quantité de calcium et de magnésium dissous, c’est-à-dire, en pratique, ce que l’eau a traversé comme sous-sol avant d’arriver au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.