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Au Robinet

Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Saint-Sulpice-la-Pointe

À Saint-Sulpice-la-Pointe, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 33,5 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 9 analyses menées jusqu’au 14 avril 2026. 23,7 µg/L : c’est la moyenne relevée du Tarn, donc moins que ce que mesure la commune.

Dernière mesure 33,5 µg/L · 14 avril 2026
Moyenne sur la période 17,3 µg/L · valeurs quantifiées
Maximum relevé 33,5 µg/L
Analyses 9 toutes quantifiées
Historique

Ce que montrent les moyennes depuis 2016

De 18,9 en 2016 à 33,5 µg/L en 2026, la moyenne annuelle des analyses a augmenté de 77 %. La valeur la plus haute de ces années est de 36,1 µg/L.

40,420,2 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025 2026
Barre : moyenne annuelle des valeurs quantifiées.Moustache : maximum de l’année.
Ce que montrent les moyennes depuis 2016 Moyenne et maximum par année, sur les valeurs quantifiées
AnnéeMoyenneMaximumAnalysesNon quantifiées
20164 analyses, dont 0 non quantifiées 18,9 21,9 4 0
20174 analyses, dont 0 non quantifiées 17,5 22,8 4 0
20184 analyses, dont 0 non quantifiées 14,3 24,6 4 0
20194 analyses, dont 0 non quantifiées 17,2 23,4 4 0
20204 analyses, dont 0 non quantifiées 25,6 36,1 4 0
20214 analyses, dont 0 non quantifiées 22,3 29,0 4 0
20224 analyses, dont 0 non quantifiées 17,5 22,4 4 0
20234 analyses, dont 0 non quantifiées 21,1 29,5 4 0
20244 analyses, dont 0 non quantifiées 10,5 16,0 4 0
20254 analyses, dont 0 non quantifiées 20,1 26,8 4 0
20261 analyse, dont 0 non quantifiées 33,5 33,5 1 0
Détail récent

Au fil des prélèvements

111,355,60,0 limite 100,0 µg/L mars 24 avr. 26
Comparer

Saint-Sulpice-la-Pointe face à ses voisines

Saint-Sulpice-la-Pointe face à ses voisines Trihalométhanes, Saint-Sulpice-la-Pointe et ses voisines, en µg/L
Saint-Sulpice-la-Pointe (cette commune) 33,5
Lugan 33,5
Azas 11,1
Mézens 12,8
Saint-Lieux-lès-Lavaur 33,5
Roquesérière 11,1
Coufouleux 12,8
Garrigues 33,5
Saint-Jean-de-Rives 33,5

Sur ce paramètre, Saint-Sulpice-la-Pointe se classe 226e sur 314 communes du Tarn, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 47 autres communes à la même valeur.

Le réseau

Le réseau derrière ces valeurs

Le réseau à l’origine de ces chiffres est SYNDICAT MONTAGNE NOIRE (exploitant : SYNDICAT MAEP MONTAGNE NOIRE), avec 1 113 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Saint-Sulpice-la-Pointe et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.

Voir la fiche complète de Saint-Sulpice-la-Pointe →

Que faire

Que faire de cette eau à Saint-Sulpice-la-Pointe

Traiter cette eau au robinet se justifie sur un point du relevé de ce réseau. La valeur en cause est rappelée en tête de bloc, aucun conseil ne tient sans elle, et chaque équipement arrive accompagné de ses limites.

Contre le goût de chlore : un simple charbon actif

  • Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de Saint-Sulpice-la-Pointe, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
  • Ôter le chlore n’est sans effet que dans le verre : il garantissait la potabilité de l’eau jusqu’à votre robinet, et ce qui a été filtré se garde mal, même au réfrigérateur.

Comparer les procédés de filtration, prix compris →

Comprendre les trihalométhanes

Toute désinfection au chlore se paie de sous-produits : la matière organique naturellement présente dans l’eau réagit avec lui et forme notamment des trihalométhanes. La dose résiduelle entretenue dans les canalisations est ce qui garde l’eau potable jusqu’au robinet.

Le guide complet →

Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.