Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Saint-Yorre
56,1 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Saint-Yorre, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 4 analyses menées jusqu’au 30 juin 2025. Rapportée à la moyenne de l’Allier, qui vaut 25,8 µg/L, cette commune se situe au-dessus.
Année par année, à partir de 2016
La moyenne annuelle de 2016 à 2025 a augmenté de 567 % : 4,3 µg/L en début de période, 28,7 en fin. Le pic mesuré s’élève quant à lui à 56,1 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20163 analyses, dont 2 non quantifiées | 4,3 | 4,3 | 3 | 2 |
| 20173 analyses, dont 1 non quantifiée | 2,5 | 4,8 | 3 | 1 |
| 20183 analyses, dont 1 non quantifiée | 6,1 | 6,2 | 3 | 1 |
| 20193 analyses, dont 2 non quantifiées | 9,8 | 9,8 | 3 | 2 |
| 20203 analyses, dont 2 non quantifiées | 29,1 | 29,1 | 3 | 2 |
| 20212 analyses, dont 0 non quantifiées | 12,9 | 15,8 | 2 | 0 |
| 20223 analyses, dont 0 non quantifiées | 5,8 | 15,9 | 3 | 0 |
| 20233 analyses, dont 2 non quantifiées | 21,2 | 21,2 | 3 | 2 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,8 | 28,9 | 2 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 28,7 | 56,1 | 2 | 0 |
Au fil des prélèvements
Les communes voisines de Saint-Yorre
| Saint-Yorre (cette commune) | 56,1 | |
|---|---|---|
| Hauterive | 15,3 | |
| Busset | 5,9 | |
| Abrest | 15,3 | |
| Saint-Priest-Bramefant | 1,4 | |
| Mariol | 5,9 | |
| Le Vernet | 47,6 | |
| Saint-Sylvestre-Pragoulin | 28,2 | |
| Mons | 1,4 |
Sur ce paramètre, Saint-Yorre se classe 302e sur 317 communes de l’Allier, de la valeur la plus faible à la plus élevée.
Le réseau derrière ces valeurs
Le réseau à l’origine de ces chiffres est RESEAU SAINT-YORRE (exploitant : VICHY-COMMUNAUTE-EDCH-SECTEUR 3 ), avec 314 prélèvements analysés. Parce que le contrôle sanitaire s’applique à des unités de distribution et non à des communes, Saint-Yorre et les autres communes du même réseau affichent des valeurs identiques.
Que faire de cette eau à Saint-Yorre
Traiter cette eau au robinet se justifie sur un point du relevé de ce réseau. La valeur en cause est rappelée en tête de bloc, aucun conseil ne tient sans elle, et chaque équipement arrive accompagné de ses limites.
Contre le goût de chlore : le chlore libre part au charbon
- La minéralisation n’est pas modifiée par un charbon actif, qui retire pourtant le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes de l’eau distribuée à Saint-Yorre. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau sont sous la limite, mais suffisent souvent au goût que l’on veut faire partir.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.