Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Sainte-Rose (Guadeloupe)
À Sainte-Rose, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 93,9 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 18 juin 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 22 analyses. L’ensemble de la Guadeloupe affiche une moyenne de 40,5 µg/L, sous la valeur de cette commune.
La série annuelle ouverte en 2017
De 101,1 en 2017 à 56,8 µg/L en 2026, la moyenne annuelle des analyses a baissé de 44 %. La valeur la plus haute de ces années est de 101,1 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20171 analyse, dont 0 non quantifiées | 101,1 | 101,1 | 1 | 0 |
| 20191 analyse, dont 0 non quantifiées | 68,6 | 68,6 | 1 | 0 |
| 20201 analyse, dont 0 non quantifiées | 44,9 | 44,9 | 1 | 0 |
| 20211 analyse, dont 0 non quantifiées | 40,6 | 40,6 | 1 | 0 |
| 20221 analyse, dont 0 non quantifiées | 65,3 | 65,3 | 1 | 0 |
| 20233 analyses, dont 0 non quantifiées | 28,6 | 34,8 | 3 | 0 |
| 20246 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,1 | 29,7 | 6 | 0 |
| 20258 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,8 | 32,5 | 8 | 0 |
| 20268 analyses, dont 0 non quantifiées | 56,8 | 99,3 | 8 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Sainte-Rose et les communes alentour
| Sainte-Rose (cette commune) | 93,9 | |
|---|---|---|
| Lamentin | 89,3 | |
| Baie-Mahault | 45,4 | |
| Deshaies | 65,4 | |
| Pointe-Noire | 83,1 | |
| Petit-Bourg | 45,4 | |
| Pointe-à-Pitre | 51,8 | |
| Bouillante | 63,2 | |
| Morne-à-l'Eau | 12,9 |
Sur ce paramètre, Sainte-Rose se classe 32e sur 32 communes de la Guadeloupe, de la valeur la plus faible à la plus élevée.
L’origine du chiffre
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, SAINTE-ROSE BELLEVUE, que gère SMGEAG, où 226 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Sainte-Rose.
Que faire de cette eau à Sainte-Rose
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : rien de plus qu’un charbon actif
- Un simple charbon actif retire le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes, sans toucher à la minéralisation de l’eau de Sainte-Rose. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite, mais ils suffisent souvent à donner un goût que l’on cherche à supprimer.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Les trihalométhanes ne sont pas ajoutés à l’eau : ils s’y forment, lorsque le chlore rencontre la matière organique naturellement présente. Ce chlore résiduel a sa raison d’être, garantir la potabilité tout au long du parcours jusqu’au robinet.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.