Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Santa-Maria-di-Lota
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Santa-Maria-di-Lota ressort à 55,0 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 15 analyses menées jusqu’au 23 avril 2026. À l’échelle de la Haute-Corse, la moyenne atteint 12,2 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
Année par année, à partir de 2016
De 40,1 en 2016 à 43,3 µg/L en 2026, la moyenne annuelle des analyses est restée stable (+ 8 %). La valeur la plus haute de ces années est de 94,3 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20166 analyses, dont 3 non quantifiées | 40,1 | 94,3 | 6 | 3 |
| 20175 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,0 | 22,6 | 5 | 0 |
| 20186 analyses, dont 1 non quantifiée | 14,7 | 25,0 | 6 | 1 |
| 20195 analyses, dont 0 non quantifiées | 26,2 | 36,0 | 5 | 0 |
| 20206 analyses, dont 0 non quantifiées | 15,2 | 29,4 | 6 | 0 |
| 20215 analyses, dont 0 non quantifiées | 34,7 | 50,5 | 5 | 0 |
| 20226 analyses, dont 0 non quantifiées | 24,7 | 40,0 | 6 | 0 |
| 20236 analyses, dont 1 non quantifiée | 19,8 | 28,0 | 6 | 1 |
| 20246 analyses, dont 0 non quantifiées | 21,8 | 39,0 | 6 | 0 |
| 20256 analyses, dont 0 non quantifiées | 29,2 | 41,9 | 6 | 0 |
| 20263 analyses, dont 0 non quantifiées | 43,3 | 55,0 | 3 | 0 |
Les relevés un à un
Les communes voisines de Santa-Maria-di-Lota
| Santa-Maria-di-Lota (cette commune) | 55,0 | |
|---|---|---|
| San-Martino-di-Lota | 19,0 | |
| Brando | 7,4 | |
| Olmeta-di-Capocorso | 0,0 | |
| Ville-di-Pietrabugno | 55,0 | |
| Farinole | 2,0 | |
| Nonza | 5,0 | |
| Olcani | 0,0 | |
| Sisco | 4,7 |
Sur ce paramètre, Santa-Maria-di-Lota se classe 205e sur 213 communes de la Haute-Corse, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 3 autres communes à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, SANTA MARIA DI LOTA, que gère ACQUA PUBLICA, où 1 620 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Santa-Maria-di-Lota.
Que faire de cette eau à Santa-Maria-di-Lota
Une valeur relevée sur ce réseau appelle un traitement au robinet. Le chiffre déclencheur ouvre le bloc qu’il concerne : aucune recommandation n’est écrite sans lui, et aucun procédé n’est présenté sans dire ce dont il est incapable.
Contre le goût de chlore : le chlore libre part au charbon
- Le goût vient de sous-produits qui restent sous la limite : ceux qui sont mesurés sur ce réseau ne la dépassent pas, et marquent quand même souvent l’eau. Le chlore libre et une bonne partie des trihalométhanes s’arrêtent sur un charbon actif, qui laisse la minéralisation de l’eau de Santa-Maria-di-Lota inchangée.
- Le chlore tient l’eau potable jusqu’au robinet : l’ôter dans un verre ne pose aucun problème, mais une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.