Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Scy-Chazelles
Le suivi des trihalométhanes sur l’eau du robinet à Scy-Chazelles affiche, au dernier prélèvement, 20,2 µg/L, à comparer à la limite réglementaire de 100,0 µg/L. Elle repose sur 37 analyses, la dernière le 10 juin 2026. À l’échelle de la Moselle, la moyenne atteint 4,4 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
Ce que montrent les moyennes depuis 2017
Le maximum relevé entre 2017 et 2026 est de 93,2 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a baissé de 43 %, de 36,0 à 20,7 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20171 analyse, dont 0 non quantifiées | 36,0 | 36,0 | 1 | 0 |
| 20184 analyses, dont 0 non quantifiées | 57,6 | 93,2 | 4 | 0 |
| 20221 analyse, dont 0 non quantifiées | 10,6 | 10,6 | 1 | 0 |
| 20232 analyses, dont 0 non quantifiées | 9,5 | 11,4 | 2 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 26,9 | 37,1 | 2 | 0 |
| 202530 analyses, dont 0 non quantifiées | 17,5 | 38,3 | 30 | 0 |
| 20265 analyses, dont 0 non quantifiées | 20,7 | 34,6 | 5 | 0 |
Au fil des prélèvements
Scy-Chazelles face à ses voisines
| Scy-Chazelles (cette commune) | 20,2 | |
|---|---|---|
| Longeville-lès-Metz | 20,2 | |
| Plappeville | 20,2 | |
| Lessy | 3,6 | |
| Le Ban-Saint-Martin | 20,2 | |
| Sainte-Ruffine | 3,6 | |
| Moulins-lès-Metz | 20,2 | |
| Montigny-lès-Metz | 20,2 | |
| Lorry-lès-Metz | 20,2 |
Sur ce paramètre, Scy-Chazelles se classe 607e sur 658 communes de la Moselle, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 25 autres communes à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, VILLE DE METZ 1, que gère SOCIETE MOSELLANE DES EAUX, où 2 751 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Scy-Chazelles.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.