Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Sens-de-Bretagne
La dernière mesure des trihalométhanes à Sens-de-Bretagne donne 31,7 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Elle repose sur 5 analyses, la dernière le 20 avril 2026. 32,0 µg/L : c’est la moyenne relevée d’Ille-et-Vilaine, à peu de chose près ce que mesure la commune.
Le suivi année après année depuis 2022
De 30,0 en 2022 à 31,7 µg/L en 2026, la moyenne annuelle des analyses est restée stable (+ 6 %). La valeur la plus haute de ces années est de 52,0 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20222 analyses, dont 0 non quantifiées | 30,0 | 34,6 | 2 | 0 |
| 20232 analyses, dont 0 non quantifiées | 34,9 | 36,5 | 2 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 43,8 | 52,0 | 2 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 32,8 | 40,2 | 2 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 31,7 | 31,7 | 1 | 0 |
Prélèvement par prélèvement
Comparer Sens-de-Bretagne aux communes proches
| Sens-de-Bretagne (cette commune) | 31,7 | |
|---|---|---|
| Vieux-Vy-sur-Couesnon | 31,7 | |
| Saint-Rémy-du-Plain | 37,3 | |
| Andouillé-Neuville | 33,9 | |
| Feins | 33,9 | |
| Rimou | 37,3 | |
| Marcillé-Raoul | 32,3 | |
| Gahard | 17,3 | |
| Aubigné | 33,9 |
Sur ce paramètre, Sens-de-Bretagne se classe 187e sur 332 communes d’Ille-et-Vilaine, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 1 autre commune à la même valeur.
L’origine du chiffre
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, CEBR_HAUTE CHELLERAIS_SENS DE BRETAGNE, que gère SPL EBR, où 133 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Sens-de-Bretagne.
Que faire de cette eau à Sens-de-Bretagne
Traiter cette eau au robinet se justifie sur un point du relevé de ce réseau. La valeur en cause est rappelée en tête de bloc, aucun conseil ne tient sans elle, et chaque équipement arrive accompagné de ses limites.
Contre le goût de chlore : un charbon actif suffit
- Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau de Sens-de-Bretagne en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Le chlore résiduel est ce qui garantit qu’une eau reste potable entre l’usine et le robinet. Son inconvénient est connu : en réagissant avec la matière organique naturellement présente, il forme des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.