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Au Robinet

PFAS dans l’eau du robinet à Serpaize

Le suivi de la somme des 20 PFAS sur l’eau du robinet à Serpaize affiche, au dernier prélèvement, 0,015 µg/L, à comparer à la limite réglementaire de 0,1 µg/L. Elle repose sur 10 analyses, la dernière le 23 avril 2026. La moyenne de l’Isère s’établit à 0,0077 µg/L, soit moins que cette commune.

Dernière mesure 0,015 µg/L · 23 avril 2026
Moyenne sur la période 0,0165 µg/L · valeurs quantifiées
Maximum relevé 0,022 µg/L
Analyses 10 toutes quantifiées
Historique

Le suivi année après année depuis 2024

De 0,0187 en 2024 à 0,015 µg/L en 2026, la moyenne annuelle des analyses a baissé de 20 %. La valeur la plus haute de ces années est de 0,022 µg/L.

0,02460,0123 2024 2025 2026
Barre : moyenne annuelle des valeurs quantifiées.Moustache : maximum de l’année.
Le suivi année après année depuis 2024 Moyenne et maximum par année, sur les valeurs quantifiées
AnnéeMoyenneMaximumAnalysesNon quantifiées
20244 analyses, dont 0 non quantifiées 0,0187 0,022 4 0
20255 analyses, dont 0 non quantifiées 0,015 0,019 5 0
20261 analyse, dont 0 non quantifiées 0,015 0,015 1 0
Détail récent

Le détail des prélèvements récents

0,02330,01650,0097 juin 24 avr. 26
Comparer

Autour de Serpaize

Autour de Serpaize PFAS (somme de 20), Serpaize et ses voisines, en µg/L
Serpaize (cette commune) 0,015
Pont-Évêque 0,017
Villette-de-Vienne 0,015
Chuzelles 0,015
Luzinay 0,033
Vienne 0,001
Septème 0,015
Sainte-Colombe 0,002
Seyssuel 0,015

Sur ce paramètre, Serpaize se classe 383e sur 463 communes de l’Isère, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 6 autres communes à la même valeur.

Le réseau

L’origine du chiffre

Ces valeurs viennent d’un seul réseau, NORD DE VIENNE, que gère SAUR, où 255 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Serpaize.

Voir la fiche complète de Serpaize →

Que faire

Que faire de cette eau à Serpaize

Le chiffre passe avant l’équipement : une mesure relevée sur ce réseau justifie un traitement au robinet, et le bloc s’ouvre sur celle qui le déclenche. Ce qu’un procédé ne traite pas est écrit à côté de ce qu’il traite.

Contre les PFAS : l’osmose inverse, seule à traiter toute la famille

  • L’osmose inverse les retient tous, chaînes courtes comprises. Le charbon actif en bloc, lui, plafonne : bon sur les longues (PFOA, PFOS), nettement moins sur les courtes. Des deux procédés domestiques, un seul couvre donc la famille entière des PFAS quantifiés dans l’eau distribuée à Serpaize.
  • La carafe filtrante n’a pas le média voulu, ni le temps de contact, et un adoucisseur, dont tout le travail est d’échanger du calcium contre du sodium, ne fait pas davantage contre les PFAS.

Comparer les procédés de filtration, prix compris →

Comprendre la somme des 20 PFAS

Une station d’épuration classique ne détruit pas ces molécules, et l’environnement ne fait pas mieux. En cause, la liaison entre le carbone et le fluor, parmi les plus stables de la chimie organique : elle donne à ces composés de synthèse leur persistance et leur surnom de polluants éternels.

Le guide complet →

Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.