Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Sévignac
À Sévignac, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 33,3 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 4 analyses, jusqu’au relevé du 6 mars 2026. La moyenne des Côtes-d’Armor s’établit à 27,3 µg/L, soit moins que cette commune.
Le suivi année après année depuis 2016
Entre 2016 et 2026, la moyenne annuelle a baissé de 62 %, passant de 81,1 à 30,5 µg/L. Le maximum de la période atteint 81,1 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20161 analyse, dont 0 non quantifiées | 81,1 | 81,1 | 1 | 0 |
| 20171 analyse, dont 0 non quantifiées | 75,5 | 75,5 | 1 | 0 |
| 20181 analyse, dont 0 non quantifiées | 42,5 | 42,5 | 1 | 0 |
| 20191 analyse, dont 0 non quantifiées | 51,7 | 51,7 | 1 | 0 |
| 20201 analyse, dont 0 non quantifiées | 49,5 | 49,5 | 1 | 0 |
| 20211 analyse, dont 0 non quantifiées | 49,1 | 49,1 | 1 | 0 |
| 20221 analyse, dont 0 non quantifiées | 53,3 | 53,3 | 1 | 0 |
| 20231 analyse, dont 0 non quantifiées | 21,3 | 21,3 | 1 | 0 |
| 20241 analyse, dont 0 non quantifiées | 44,0 | 44,0 | 1 | 0 |
| 20251 analyse, dont 0 non quantifiées | 58,7 | 58,7 | 1 | 0 |
| 20262 analyses, dont 0 non quantifiées | 30,5 | 33,3 | 2 | 0 |
Chaque analyse, un point
Sévignac et les communes alentour
| Sévignac (cette commune) | 33,3 | |
|---|---|---|
| Rouillac | 29,0 | |
| Trémeur | 35,9 | |
| Broons | 31,4 | |
| Éréac | 35,4 | |
| Plénée-Jugon | 37,9 | |
| Mégrit | 35,9 | |
| Jugon-les-Lacs | 35,9 | |
| Trédias | 35,9 |
Sur ce paramètre, Sévignac se classe 241e sur 344 communes des Côtes-d’Armor, de la valeur la plus faible à la plus élevée.
Quel réseau a été mesuré
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, SEVIGNAC, que gère SAUR FRANCE EST - ARMOR ET VILAINE , où 76 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Sévignac.
Que faire de cette eau à Sévignac
Le chiffre passe avant l’équipement : une mesure relevée sur ce réseau justifie un traitement au robinet, et le bloc s’ouvre sur celle qui le déclenche. Ce qu’un procédé ne traite pas est écrit à côté de ce qu’il traite.
Contre le goût de chlore : le charbon actif, sans plus
- Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de Sévignac, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
- Ôter le chlore n’est sans effet que dans le verre : il garantissait la potabilité de l’eau jusqu’à votre robinet, et ce qui a été filtré se garde mal, même au réfrigérateur.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.