Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Sibiril
30,5 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Sibiril, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 6 analyses menées jusqu’au 3 mars 2026. À l’échelle du Finistère, la moyenne atteint 28,4 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
Ce que montrent les moyennes depuis 2016
Le maximum relevé entre 2016 et 2026 est de 58,2 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a augmenté de 13 %, de 28,4 à 32,1 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20162 analyses, dont 0 non quantifiées | 28,4 | 28,9 | 2 | 0 |
| 20172 analyses, dont 0 non quantifiées | 28,3 | 31,8 | 2 | 0 |
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 31,7 | 35,8 | 2 | 0 |
| 20192 analyses, dont 0 non quantifiées | 28,4 | 28,7 | 2 | 0 |
| 20202 analyses, dont 0 non quantifiées | 42,1 | 46,3 | 2 | 0 |
| 20212 analyses, dont 0 non quantifiées | 21,9 | 26,0 | 2 | 0 |
| 20222 analyses, dont 0 non quantifiées | 22,6 | 28,4 | 2 | 0 |
| 20232 analyses, dont 0 non quantifiées | 24,2 | 27,4 | 2 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 36,2 | 42,7 | 2 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 48,6 | 58,2 | 2 | 0 |
| 20262 analyses, dont 0 non quantifiées | 32,1 | 33,7 | 2 | 0 |
Au fil des prélèvements
Comparer Sibiril aux communes proches
| Sibiril (cette commune) | 30,5 | |
|---|---|---|
| Plougoulm | 36,8 | |
| Cléder | 30,5 | |
| Santec | 36,8 | |
| Tréflaouénan | 25,3 | |
| Mespaul | 36,8 | |
| Saint-Pol-de-Léon | 30,5 | |
| Trézilidé | 25,3 | |
| Plouzévédé | 25,3 |
Sur ce paramètre, Sibiril se classe 169e sur 276 communes du Finistère, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 5 autres communes à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution KERROM, dont l’exploitant est SUEZ EAU FRANCE (SAINT-POL-DE-LEON). Le laboratoire y a analysé 376 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Sibiril.
Que faire de cette eau à Sibiril
Une mesure de ce réseau justifie un traitement au robinet. Chaque bloc cite la valeur qui le déclenche : rien n’est recommandé ici sans le chiffre qui le justifie, et aucun procédé n’est donné sans ce qu’il ne sait pas faire.
Contre le goût de chlore : un simple charbon actif
- Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de Sibiril, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
- Le chlore tient l’eau potable jusqu’au robinet : l’ôter dans un verre ne pose aucun problème, mais une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.