Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Tilloy-lès-Mofflaines
Le suivi des trihalométhanes sur l’eau du robinet à Tilloy-lès-Mofflaines affiche, au dernier prélèvement, 6,1 µg/L, à comparer à la limite réglementaire de 100,0 µg/L. Le dernier prélèvement remonte au 26 mai 2026 et s’inscrit dans un ensemble de 16 analyses. Rapportée à la moyenne du Pas-de-Calais, qui vaut 7,0 µg/L, cette commune se situe en dessous.
L’évolution depuis 2016
De 4,0 en 2016 à 6,7 µg/L en 2026, la moyenne annuelle des analyses a augmenté de 68 %. La valeur la plus haute de ces années est de 11,8 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20165 analyses, dont 0 non quantifiées | 4,0 | 6,0 | 5 | 0 |
| 20214 analyses, dont 0 non quantifiées | 4,8 | 6,5 | 4 | 0 |
| 20226 analyses, dont 0 non quantifiées | 4,5 | 11,8 | 6 | 0 |
| 20237 analyses, dont 0 non quantifiées | 4,5 | 9,3 | 7 | 0 |
| 20247 analyses, dont 0 non quantifiées | 4,8 | 8,4 | 7 | 0 |
| 20257 analyses, dont 0 non quantifiées | 6,1 | 8,7 | 7 | 0 |
| 20262 analyses, dont 0 non quantifiées | 6,7 | 7,4 | 2 | 0 |
Prélèvement par prélèvement
Autour de Tilloy-lès-Mofflaines
| Tilloy-lès-Mofflaines (cette commune) | 6,1 | |
|---|---|---|
| Feuchy | 6,1 | |
| Beaurains | 6,1 | |
| Neuville-Vitasse | 6,8 | |
| Wancourt | 7,1 | |
| Athies | 6,1 | |
| Saint-Laurent-Blangy | 6,1 | |
| Fampoux | 6,1 | |
| Arras | 6,1 |
Sur ce paramètre, Tilloy-lès-Mofflaines se classe 503e sur 883 communes du Pas-de-Calais, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 17 autres communes à la même valeur.
D’où vient cette mesure
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution BEAURAINS, dont l’exploitant est VEOLIA ARTOIS CAMBRESIS HAINAUT. Le laboratoire y a analysé 1 107 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Tilloy-lès-Mofflaines.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.