Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Triel-sur-Seine
À Triel-sur-Seine, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 41,2 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Elle repose sur 36 analyses, la dernière le 19 juin 2026. 19,5 µg/L : c’est la moyenne relevée des Yvelines, donc moins que ce que mesure la commune.
Année par année, à partir de 2016
Le maximum relevé entre 2016 et 2026 est de 41,2 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a augmenté de 158 %, de 5,9 à 15,2 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20163 analyses, dont 0 non quantifiées | 5,9 | 6,7 | 3 | 0 |
| 20173 analyses, dont 0 non quantifiées | 6,1 | 9,7 | 3 | 0 |
| 20183 analyses, dont 0 non quantifiées | 6,3 | 7,0 | 3 | 0 |
| 20193 analyses, dont 0 non quantifiées | 8,3 | 9,1 | 3 | 0 |
| 20203 analyses, dont 0 non quantifiées | 7,4 | 8,3 | 3 | 0 |
| 20217 analyses, dont 0 non quantifiées | 8,9 | 14,7 | 7 | 0 |
| 20228 analyses, dont 0 non quantifiées | 14,5 | 21,4 | 8 | 0 |
| 20237 analyses, dont 0 non quantifiées | 16,0 | 20,5 | 7 | 0 |
| 20247 analyses, dont 0 non quantifiées | 11,0 | 21,2 | 7 | 0 |
| 20257 analyses, dont 0 non quantifiées | 19,8 | 36,0 | 7 | 0 |
| 202622 analyses, dont 0 non quantifiées | 15,2 | 41,2 | 22 | 0 |
Au fil des prélèvements
Triel-sur-Seine face à ses voisines
| Triel-sur-Seine (cette commune) | 41,2 | |
|---|---|---|
| Chanteloup-les-Vignes | 41,2 | |
| Médan | 24,7 | |
| Vernouillet | 0,9 | |
| Verneuil-sur-Seine | 0,9 | |
| Andrésy | 8,3 | |
| Carrières-sous-Poissy | 29,8 | |
| Maurecourt | 8,3 | |
| Villennes-sur-Seine | 24,7 |
Sur ce paramètre, Triel-sur-Seine se classe 242e sur 258 communes des Yvelines, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 2 autres communes à la même valeur.
Quel réseau a été mesuré
Elle provient du réseau ANDRESY, exploité par SOCIETE DES EAUX DE FIN D'OISE, sur lequel 3 409 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à Triel-sur-Seine
Une valeur relevée sur ce réseau appelle un traitement au robinet. Le chiffre déclencheur ouvre le bloc qu’il concerne : aucune recommandation n’est écrite sans lui, et aucun procédé n’est présenté sans dire ce dont il est incapable.
Contre le goût de chlore : le chlore libre part au charbon
- La minéralisation n’est pas modifiée par un charbon actif, qui retire pourtant le chlore libre et une grande partie des trihalométhanes de l’eau distribuée à Triel-sur-Seine. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau sont sous la limite, mais suffisent souvent au goût que l’on veut faire partir.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Le chlore résiduel est ce qui garantit qu’une eau reste potable entre l’usine et le robinet. Son inconvénient est connu : en réagissant avec la matière organique naturellement présente, il forme des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.