Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Vallon-en-Sully
La dernière mesure des trihalométhanes à Vallon-en-Sully donne 51,4 µg/L, pour une limite réglementaire de 100,0 µg/L. Derrière ce chiffre, 5 analyses, jusqu’au relevé du 26 mai 2026. La moyenne de l’Allier s’établit à 25,8 µg/L, soit moins que cette commune.
La série annuelle ouverte en 2016
Entre 2016 et 2026, la moyenne annuelle a augmenté de 49 %, passant de 34,5 à 51,4 µg/L. Le maximum de la période atteint 103,6 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20162 analyses, dont 0 non quantifiées | 34,5 | 34,8 | 2 | 0 |
| 20172 analyses, dont 0 non quantifiées | 37,4 | 42,8 | 2 | 0 |
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 35,0 | 37,4 | 2 | 0 |
| 20192 analyses, dont 0 non quantifiées | 57,6 | 78,2 | 2 | 0 |
| 20202 analyses, dont 0 non quantifiées | 70,9 | 89,5 | 2 | 0 |
| 20212 analyses, dont 0 non quantifiées | 56,2 | 70,3 | 2 | 0 |
| 20223 analyses, dont 0 non quantifiées | 60,9 | 70,3 | 3 | 0 |
| 20231 analyse, dont 0 non quantifiées | 31,2 | 31,2 | 1 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 41,4 | 54,8 | 2 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 77,8 | 103,6 | 2 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 51,4 | 51,4 | 1 | 0 |
Au fil des prélèvements
Les communes voisines de Vallon-en-Sully
| Vallon-en-Sully (cette commune) | 51,4 | |
|---|---|---|
| Épineuil-le-Fleuriel | 91,3 | |
| Nassigny | 63,9 | |
| Saint-Vitte | 91,3 | |
| Meaulne-Vitray | 51,4 | |
| Hérisson | 51,4 | |
| La Perche | 91,3 | |
| Chazemais | 36,6 | |
| Reugny | 63,9 |
Sur ce paramètre, Vallon-en-Sully se classe 276e sur 317 communes de l’Allier, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 10 autres communes à la même valeur.
De quel réseau viennent ces analyses
L’eau analysée circule sur le réseau ANT.R.DROITE CHER - R. MINIERE, dont SEA NORD-RIVE DROITE DU CHER assure l’exploitation. Au total, 169 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.
Que faire de cette eau à Vallon-en-Sully
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : le charbon actif, sans plus
- Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de Vallon-en-Sully, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
- Le chlore tient l’eau potable jusqu’au robinet : l’ôter dans un verre ne pose aucun problème, mais une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Le chlore résiduel est ce qui garantit qu’une eau reste potable entre l’usine et le robinet. Son inconvénient est connu : en réagissant avec la matière organique naturellement présente, il forme des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.