Dureté de l’eau à Vayrac : le calcaire en degrés français
Relevée à 36,3 °f, la dureté de l’eau du robinet à Vayrac correspond à une eau très dure. Le suivi s’appuie sur 9 analyses menées jusqu’au 2 juin 2026. 22,9 °f : c’est la moyenne relevée du Lot, donc moins que ce que mesure la commune.
Ce que montrent les moyennes depuis 2016
Au fil des années 2016 à 2026, la moyenne calculée chaque année a baissé de 12 % : elle passe de 39,7 à 34,8 °f, avec une pointe à 41,0 °f.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20162 analyses, dont 0 non quantifiées | 39,7 | 40,6 | 2 | 0 |
| 20172 analyses, dont 0 non quantifiées | 40,7 | 41,0 | 2 | 0 |
| 20182 analyses, dont 0 non quantifiées | 38,1 | 40,1 | 2 | 0 |
| 20192 analyses, dont 0 non quantifiées | 38,6 | 39,2 | 2 | 0 |
| 20202 analyses, dont 0 non quantifiées | 40,0 | 40,6 | 2 | 0 |
| 20212 analyses, dont 0 non quantifiées | 39,8 | 40,2 | 2 | 0 |
| 20222 analyses, dont 0 non quantifiées | 39,2 | 39,8 | 2 | 0 |
| 20232 analyses, dont 0 non quantifiées | 40,0 | 40,2 | 2 | 0 |
| 20242 analyses, dont 0 non quantifiées | 38,7 | 39,2 | 2 | 0 |
| 20252 analyses, dont 0 non quantifiées | 35,0 | 35,8 | 2 | 0 |
| 20265 analyses, dont 0 non quantifiées | 34,8 | 36,3 | 5 | 0 |
Les relevés un à un
Autour de Vayrac
| Vayrac (cette commune) | 36,3 | |
|---|---|---|
| Saint-Denis-lès-Martel | 31,0 | |
| Saint-Michel-de-Bannières | 37,0 | |
| Bétaille | 23,2 | |
| Floirac | 16,1 | |
| La Chapelle-aux-Saints | 6,8 | |
| Carennac | 23,9 | |
| Strenquels | 31,0 | |
| Condat | 37,0 |
Sur ce paramètre, Vayrac se classe 290e sur 312 communes du Lot, de la valeur la plus faible à la plus élevée.
L’origine du chiffre
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, VAYRAC-SALGUES, que gère MAIRIE DE VAYRAC, où 123 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Vayrac.
Que faire de cette eau à Vayrac
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le calcaire : l’osmoseur pour l’eau bue, l’adoucisseur pour le reste
- Deux échelles, deux procédés. L’adoucisseur au sel traite toute la maison en échangeant les ions calcium et magnésium contre du sodium, ce qui arrête, à ce niveau de dureté, le tartre sur les résistances, la robinetterie et le linge. L’osmoseur se limite à un point d’eau, celui où l’on boit à Vayrac, et en retire le calcaire.
- Le sodium monte, le reste demeure : l’eau adoucie en contient davantage, quand nitrates, pesticides et PFAS y sont au même niveau. Ce n’est pas un purificateur.
Comprendre la dureté
Une eau porte la trace des roches qu’elle a parcourues : le calcium et le magnésium qu’elle y dissout font sa dureté. Le contrôle sanitaire ne lui oppose aucune limite réglementaire, parce qu’il ne s’agit pas d’un défaut sanitaire.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.