Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Vierzon
Le dernier contrôle des trihalométhanes effectué à Vierzon ressort à 56,0 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 100,0 µg/L. Elle repose sur 21 analyses, la dernière le 9 avril 2026. 27,9 µg/L : c’est la moyenne relevée du Cher, donc moins que ce que mesure la commune.
Ce que montrent les moyennes depuis 2016
Le maximum relevé entre 2016 et 2026 est de 232,7 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a baissé de 44 %, de 57,1 à 31,9 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 201610 analyses, dont 0 non quantifiées | 57,1 | 232,7 | 10 | 0 |
| 201717 analyses, dont 0 non quantifiées | 15,2 | 56,5 | 17 | 0 |
| 201816 analyses, dont 0 non quantifiées | 23,2 | 56,6 | 16 | 0 |
| 201910 analyses, dont 0 non quantifiées | 32,3 | 73,0 | 10 | 0 |
| 202010 analyses, dont 0 non quantifiées | 47,1 | 115,0 | 10 | 0 |
| 202110 analyses, dont 0 non quantifiées | 28,5 | 54,6 | 10 | 0 |
| 20229 analyses, dont 0 non quantifiées | 34,0 | 73,4 | 9 | 0 |
| 202310 analyses, dont 0 non quantifiées | 31,3 | 64,1 | 10 | 0 |
| 202410 analyses, dont 0 non quantifiées | 31,6 | 68,2 | 10 | 0 |
| 20258 analyses, dont 0 non quantifiées | 30,7 | 59,3 | 8 | 0 |
| 20263 analyses, dont 0 non quantifiées | 31,9 | 56,0 | 3 | 0 |
Prélèvement par prélèvement
Autour de Vierzon
| Vierzon (cette commune) | 56,0 | |
|---|---|---|
| Méreau | 56,0 | |
| Méry-sur-Cher | 13,3 | |
| Saint-Hilaire-de-Court | 56,0 | |
| Brinay | 44,2 | |
| Saint-Laurent | 69,3 | |
| Foëcy | 10,2 | |
| Orçay | 1,6 | |
| Vignoux-sur-Barangeon | 69,3 |
Sur ce paramètre, Vierzon se classe 238e sur 286 communes du Cher, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 2 autres communes à la même valeur.
D’où vient cette mesure
Elle provient du réseau S.AEP DE MEREAU/ST HILAIRE, exploité par C.C VIERZON SOLOGNE BERRY, sur lequel 849 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.
Que faire de cette eau à Vierzon
Rien de ce qui suit n’est proposé au hasard. Le bloc ci-dessous part d’une mesure de ce réseau qui justifie un traitement au robinet, et la valeur en cause y est citée. Un procédé n’y figure jamais sans la limite qui le borne.
Contre le goût de chlore : le chlore libre part au charbon
- Le chlore libre part sur un simple charbon actif, avec une grande partie des trihalométhanes et sans que la minéralisation de l’eau de Vierzon en soit modifiée. Les sous-produits de chloration mesurés sur ce réseau restent sous la limite ; ils suffisent pourtant souvent à laisser un goût dont on cherche à se défaire.
- Le chlore tient l’eau potable jusqu’au robinet : l’ôter dans un verre ne pose aucun problème, mais une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
Entre l’usine et le robinet, c’est le chlore résiduel qui maintient la potabilité de l’eau. En contrepartie, il réagit avec la matière organique naturellement présente et donne naissance à des sous-produits, parmi lesquels les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.