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Au Robinet

Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Villespy

À Villespy, le relevé le plus récent des trihalométhanes s’établit à 54,8 µg/L, contre une limite réglementaire fixée à 100,0 µg/L. Le suivi s’appuie sur 4 analyses menées jusqu’au 26 mai 2026. 21,2 µg/L : c’est la moyenne relevée de l’Aude, donc moins que ce que mesure la commune.

Dernière mesure 54,8 µg/L · 26 mai 2026
Moyenne sur la période 38,8 µg/L · valeurs quantifiées
Maximum relevé 54,8 µg/L
Analyses 4 toutes quantifiées
Historique

Année par année, à partir de 2017

De 30,3 en 2017 à 54,8 µg/L en 2026, la moyenne annuelle des analyses a augmenté de 81 %. La valeur la plus haute de ces années est de 54,8 µg/L.

112,056,0 2017 2019 2024 2025 2026 limite 100,0 µg/L
Barre : moyenne annuelle des valeurs quantifiées.Moustache : maximum de l’année.
Année par année, à partir de 2017 Moyenne et maximum par année, sur les valeurs quantifiées
AnnéeMoyenneMaximumAnalysesNon quantifiées
20171 analyse, dont 0 non quantifiées 30,3 30,3 1 0
20191 analyse, dont 0 non quantifiées 22,2 22,2 1 0
20241 analyse, dont 0 non quantifiées 27,5 27,5 1 0
20252 analyses, dont 0 non quantifiées 36,4 42,4 2 0
20261 analyse, dont 0 non quantifiées 54,8 54,8 1 0
Détail récent

Chaque analyse, un point

108,763,818,8 limite 100,0 µg/L déc. 24 mai 26
Comparer

Villespy face à ses voisines

Villespy face à ses voisines Trihalométhanes, Villespy et ses voisines, en µg/L
Villespy (cette commune) 54,8
Cenne-Monestiés 45,8
Lasbordes 30,0
Villepinte 14,8
Saint-Papoul 17,9
Villemagne 7,3

Sur ce paramètre, Villespy se classe 254e sur 285 communes de l’Aude, de la valeur la plus faible à la plus élevée.

Le réseau

L’origine du chiffre

Elle provient du réseau VILLESPY, exploité par SAUR, sur lequel 155 prélèvements ont été analysés. Le contrôle sanitaire porte sur des unités de distribution, pas sur des communes : les communes desservies par ce même réseau affichent donc les mêmes valeurs.

Voir la fiche complète de Villespy →

Que faire

Que faire de cette eau à Villespy

Une mesure de ce réseau justifie un traitement au robinet. Chaque bloc cite la valeur qui le déclenche : rien n’est recommandé ici sans le chiffre qui le justifie, et aucun procédé n’est donné sans ce qu’il ne sait pas faire.

Contre le goût de chlore : le chlore libre part au charbon

  • Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de Villespy, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
  • Le chlore tient l’eau potable jusqu’au robinet : l’ôter dans un verre ne pose aucun problème, mais une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.

Comparer les procédés de filtration, prix compris →

Comprendre les trihalométhanes

S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.

Le guide complet →

Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.