Aller au contenu
Au Robinet

PFAS dans l’eau du robinet à Besançon

Le dernier contrôle de la somme des 20 PFAS effectué à Besançon ressort à 0,007 µg/L ; la réglementation en fixe la limite à 0,1 µg/L. Le suivi s’appuie sur 16 analyses menées jusqu’au 13 avril 2026. À l’échelle du Doubs, la moyenne atteint 0,0029 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.

Dernière mesure 0,007 µg/L · 13 avril 2026
Moyenne sur la période 0,0396 µg/L · valeurs quantifiées
Maximum relevé 0,139 µg/L
Analyses 16 toutes quantifiées
Historique

Ce que montrent les moyennes depuis 2024

Entre 2024 et 2026, la moyenne annuelle a baissé de 76 %, passant de 0,0293 à 0,007 µg/L. Le maximum de la période atteint 0,139 µg/L.

0,15570,0778 2024 2025 2026 limite 0,1 µg/L
Barre : moyenne annuelle des valeurs quantifiées.Moustache : maximum de l’année.
Ce que montrent les moyennes depuis 2024 Moyenne et maximum par année, sur les valeurs quantifiées
AnnéeMoyenneMaximumAnalysesNon quantifiées
20244 analyses, dont 0 non quantifiées 0,0293 0,079 4 0
202511 analyses, dont 0 non quantifiées 0,0464 0,139 11 0
20261 analyse, dont 0 non quantifiées 0,007 0,007 1 0
Détail récent

Les relevés un à un

0,15510,07760,0 limite 0,1 µg/L janv. 24 avr. 26
Comparer

Autour de Besançon

Autour de Besançon PFAS (somme de 20), Besançon et ses voisines, en µg/L
Besançon (cette commune) 0,007
École-Valentin 0,0
Pirey 0,011
Chalezeule 0,006
Miserey-Salines 0,0
Châtillon-le-Duc 0,0
Tallenay 0,0
Thise 0,006
Les Auxons 0,0

Sur ce paramètre, Besançon se classe 387e sur 446 communes du Doubs, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 6 autres communes à la même valeur.

Le réseau

De quel réseau viennent ces analyses

L’eau analysée circule sur le réseau GBM BESANCON ARCIER, dont CU GRAND BESANÇON MÉTROPOLE assure l’exploitation. Au total, 1 051 prélèvements y ont été analysés. Le contrôle sanitaire ne raisonne pas par commune mais par unité de distribution : les mêmes chiffres valent pour toutes les communes que ce réseau dessert.

Voir la fiche complète de Besançon →

Que faire

Que faire de cette eau à Besançon

Une valeur relevée sur ce réseau appelle un traitement au robinet. Le chiffre déclencheur ouvre le bloc qu’il concerne : aucune recommandation n’est écrite sans lui, et aucun procédé n’est présenté sans dire ce dont il est incapable.

Contre les PFAS : deux procédés, un seul couvre toute la famille

  • Couvrir l’ensemble des PFAS demande une osmose inverse : parmi ceux qui sont quantifiés dans l’eau distribuée à Besançon, chaînes courtes et chaînes longues y sont arrêtées ensemble. Le charbon actif en bloc n’est à la hauteur que sur les longues (PFOA, PFOS) ; sur les courtes il décroche, et des deux procédés domestiques l’écart se joue là.
  • Ni une carafe filtrante ni un adoucisseur n’y peuvent rien : la première n’a ni le média ni le temps de contact nécessaires, le second échange seulement du calcium contre du sodium.

Comparer les procédés de filtration, prix compris →

Comprendre la somme des 20 PFAS

Une station d’épuration classique ne détruit pas ces molécules, et l’environnement ne fait pas mieux. En cause, la liaison entre le carbone et le fluor, parmi les plus stables de la chimie organique : elle donne à ces composés de synthèse leur persistance et leur surnom de polluants éternels.

Le guide complet →

Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.