Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Embrun
10,3 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Embrun, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Au total, 8 analyses composent la série, la plus récente datée du 1er juin 2026. À l’échelle des Hautes-Alpes, la moyenne atteint 4,7 µg/L, un niveau inférieur à celui mesuré ici.
La série annuelle ouverte en 2016
De 1,8 en 2016 à 10,3 µg/L en 2026, la moyenne annuelle des analyses a augmenté de 472 %. La valeur la plus haute de ces années est de 13,6 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20164 analyses, dont 1 non quantifiée | 1,8 | 2,9 | 4 | 1 |
| 20175 analyses, dont 0 non quantifiées | 1,3 | 2,9 | 5 | 0 |
| 20184 analyses, dont 1 non quantifiée | 1,4 | 2,3 | 4 | 1 |
| 20194 analyses, dont 1 non quantifiée | 0,8 | 1,8 | 4 | 1 |
| 20204 analyses, dont 0 non quantifiées | 2,3 | 3,7 | 4 | 0 |
| 20214 analyses, dont 2 non quantifiées | 1,5 | 2,1 | 4 | 2 |
| 20225 analyses, dont 1 non quantifiée | 1,9 | 6,4 | 5 | 1 |
| 20234 analyses, dont 0 non quantifiées | 1,6 | 2,7 | 4 | 0 |
| 20244 analyses, dont 0 non quantifiées | 2,4 | 3,8 | 4 | 0 |
| 20253 analyses, dont 0 non quantifiées | 7,4 | 13,6 | 3 | 0 |
| 20261 analyse, dont 0 non quantifiées | 10,3 | 10,3 | 1 | 0 |
Au fil des prélèvements
Embrun et les communes alentour
| Embrun (cette commune) | 10,3 | |
|---|---|---|
| Saint-Sauveur | 10,3 | |
| Savines-le-Lac | 2,0 | |
| Crots | 0,0 |
Sur ce paramètre, Embrun se classe 29e sur 33 communes des Hautes-Alpes, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 1 autre commune à la même valeur.
L’origine du chiffre
Ces valeurs viennent d’un seul réseau, EMBRUN CENTRE, que gère SIVU D'EAU POTABLE EMBRUNAIS, où 346 prélèvements ont fait l’objet d’une analyse. L’objet du contrôle sanitaire est l’unité de distribution, non la commune : les autres communes alimentées par ce réseau partagent les résultats affichés pour Embrun.
Comprendre les trihalométhanes
Le chlore résiduel est ce qui garantit qu’une eau reste potable entre l’usine et le robinet. Son inconvénient est connu : en réagissant avec la matière organique naturellement présente, il forme des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.