Chloration et trihalométhanes dans l’eau à Rive-de-Gier
37,9 µg/L : c’est le résultat de la dernière analyse des trihalométhanes sur l’eau distribuée à Rive-de-Gier, pour un plafond réglementaire de 100,0 µg/L. Elle repose sur 8 analyses, la dernière le 26 août 2025. La moyenne de la Loire s’établit à 29,5 µg/L, soit moins que cette commune.
Année par année, à partir de 2016
Le maximum relevé entre 2016 et 2025 est de 82,7 µg/L. Sur la même période, la moyenne annuelle des valeurs quantifiées a augmenté de 120 %, de 21,8 à 47,9 µg/L.
| Année | Moyenne | Maximum | Analyses | Non quantifiées |
|---|---|---|---|---|
| 20165 analyses, dont 0 non quantifiées | 21,8 | 28,9 | 5 | 0 |
| 20174 analyses, dont 0 non quantifiées | 36,2 | 50,9 | 4 | 0 |
| 20183 analyses, dont 0 non quantifiées | 48,1 | 82,7 | 3 | 0 |
| 20195 analyses, dont 0 non quantifiées | 35,2 | 47,3 | 5 | 0 |
| 20205 analyses, dont 0 non quantifiées | 35,6 | 53,6 | 5 | 0 |
| 20213 analyses, dont 0 non quantifiées | 60,7 | 78,1 | 3 | 0 |
| 20224 analyses, dont 0 non quantifiées | 43,2 | 60,2 | 4 | 0 |
| 20234 analyses, dont 0 non quantifiées | 43,4 | 57,3 | 4 | 0 |
| 20244 analyses, dont 0 non quantifiées | 38,6 | 47,3 | 4 | 0 |
| 20254 analyses, dont 0 non quantifiées | 47,9 | 61,8 | 4 | 0 |
Le détail des prélèvements récents
Comparer Rive-de-Gier aux communes proches
| Rive-de-Gier (cette commune) | 37,9 | |
|---|---|---|
| Châteauneuf | 9,2 | |
| Lorette | 57,3 | |
| Saint-Joseph | 37,9 | |
| Genilac | 45,1 | |
| Saint-Martin-la-Plaine | 37,9 | |
| Farnay | 62,1 | |
| La Grand-Croix | 29,0 | |
| Tartaras | 29,3 |
Sur ce paramètre, Rive-de-Gier se classe 195e sur 309 communes de la Loire, de la valeur la plus faible à la plus élevée, à égalité avec 2 autres communes à la même valeur.
Le réseau derrière ces valeurs
Le prélèvement a pour origine l’unité de distribution ST JOSEPH RIVE DE GIER, dont l’exploitant est CHOLTON S.A.. Le laboratoire y a analysé 372 prélèvements. Ce que suit le contrôle sanitaire, ce sont des unités de distribution et non des découpages communaux : toute commune raccordée à ce réseau lit les mêmes chiffres que Rive-de-Gier.
Que faire de cette eau à Rive-de-Gier
Une mesure de ce réseau justifie un traitement au robinet. Chaque bloc cite la valeur qui le déclenche : rien n’est recommandé ici sans le chiffre qui le justifie, et aucun procédé n’est donné sans ce qu’il ne sait pas faire.
Contre le goût de chlore : rien de plus qu’un charbon actif
- Un charbon actif, même simple, suffit sur le chlore libre et sur une grande partie des trihalométhanes ; la minéralisation de l’eau de Rive-de-Gier, elle, n’est pas touchée. Sur ce réseau, les sous-produits de chloration mesurés restent sous la limite, sans empêcher le goût que l’on cherche à supprimer.
- La potabilité tient au chlore jusqu’au robinet : aucun problème à le retirer pour boire, à ceci près qu’une eau filtrée se conserve mal, réfrigérateur compris.
Comprendre les trihalométhanes
S’il subsiste du chlore dans l’eau distribuée, c’est pour qu’elle demeure potable sur tout le trajet qui sépare l’usine du robinet. Au contact de la matière organique naturellement présente, il engendre alors des sous-produits, dont les trihalométhanes.
Source des mesures : contrôle sanitaire de l’eau distribuée, publié en données ouvertes par le ministère chargé de la santé (SISE-Eaux). Pour l’information officielle sur l’eau du robinet et la conduite à tenir en cas d’alerte, voir la page du ministère et votre agence régionale de santé.